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  <title>communication écologique</title>
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  <description>Dans un paysage urbain ou campagnard, tout est pollué et tout pollue. Pourquoi ne pas penser la communication et la publicité autrement, puisqu'elles sont éphémères par usage ? Tout en rendant la terre plus vivable, imaginons d'autres moyens de communiquer et de faire connaître nos avis, nos objectifs, nos activités, nos projets !
Pensons enfin à une communication écologique...

Communication-ecologique.fr est un lieu qui regroupe les veilles, les idées, les réflexions autour de cette thématique.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 29 Dec 2009 05:13:09 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Croix-Rouge française : Juste une heure</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2008/01/11/Croix-Rouge-francaise-%3A-Juste-une-heure</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Jan 2008 09:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;... &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.justeuneheure.fr/&quot;&gt;juste une heure&lt;/a&gt;
en cette nouvelle année 2008, pour que la Croix-Rouge française puisse mettre
en oeuvre ses projets associatifs. Rappelons que la Croix-Rouge française,
vieille et grande association intervenant dans de multiples secteurs de la
solidarité et de la santé, a besoin d'aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.justeuneheure.fr/&quot;&gt;juste1heure.fr&lt;/a&gt;, la Croix-Rouge nous rappelle
que l'équivalent d'une heure de temps de travail donnée en argent, c'est
toujours ca pour aider. Et que si on le fait chaque mois, c'est un bel acte de
générosité facile quand on n'a pas le temps d'être bénévole... :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rendez-vous sur &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.justeuneheure.fr/&quot;&gt;juste1heure.fr&lt;/a&gt; pour en savoir plus et vous
en engager aux côtés de la Croix-Rouge française ! Une campagne en ligne pleine
de respect pour la nouvelle année 2008 donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mobilisez vos voisins, vos amis, votre famille, vos collègues, pour aider la
Croix-Rouge sur &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.justeuneheure.fr/&quot;&gt;juste1heure.fr&lt;/a&gt; :-)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>des propales pour des produits de merde oui j'en rédige et franchement j'overdose</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/12/des-propales-pour-des-produits-de-merde-oui-jen-redige-et-franchement-joverdose</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Nov 2007 21:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;mon ami en ligne, le fameux R., m'a sorti quelque chose de simple et assez
intéressant, bien que très au premier degré, qui est révélateur de l'état
d'esprit de nos concitoyens en état de prise de conscience et de changements
positifs :&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;des propales pour des produits de merde oui j'en rédige et franchement
j'overdose&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/12/des-propales-pour-des-produits-de-merde-oui-jen-redige-et-franchement-joverdose#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ah bah voilà la dernière : et on nous ressert du sexe écolo !</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/ah-bah-voila-la-derniere-%3A-et-on-nous-ressert-du-sexe-ecolo</link>
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    <pubDate>Thu, 01 Nov 2007 20:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;après les métrosexuels, (re)voici (pour la n-ième fois) les éco-sexuels.
Trop c'est vraiment trop...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors c'est quoi un éco-sexuel ? Franchement ? Une belle invention sans
aucun sens d'une équipe de gens de marketing en mal d'invention et de
nouveautés ? Je ne sais pas, quoi qu'il en soit ca devient un peu fatiguant de
mettre de l'écolo partout, bien que ca soit bien (je vais pas tirer sur
l'ambulance, pour une fois qu'on en parle à gogo !).&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Alors du sexe écolo ? &amp;quot;bah c'est quoi le sexe écolo&amp;quot; ? Remember, c'est comme
LA question : &amp;quot;bah alors, c'est quoi un mariage écolo ?&amp;quot; (sans commentaires...
:-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;n-ième réponse, histoire de remplir un encadré, dans le Courrier
International du cru.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Plus sérieusement : maintenant les vrais super plans drague, c'est quand
t'es solo ET écolo ? totally huge...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enjoy&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.communication-ecologique.fr/public/defendre-lenvironnement.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.communication-ecologique.fr/public/./.defendre-lenvironnement_t.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/ah-bah-voila-la-derniere-%3A-et-on-nous-ressert-du-sexe-ecolo#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ecologie : pas de place pour nos frères africains</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/Ecologie-%3A-pas-de-place-pour-nos-freres-africains</link>
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    <pubDate>Thu, 01 Nov 2007 20:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;voilà, Courrier International nous gratifie un papier fin, et ils titrent ca
avec raison : &amp;quot;Serons nous écolos ?&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.communication-ecologique.fr/public/seronsnousecolos.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.communication-ecologique.fr/public/.seronsnousecolos_s.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;En résumé, la place de la réflexion et de la révolution verte doit-elle
uniquement être laissée aux riches et nantis occidentaux ? Et nos frères
africains alors ? Certes certains diront qu'ils ont d'autres soucis à résoudre
avant, mais quand même... Ca concerne tout le monde, alors pourquoi nos joyeux
médias n'en parlent qu' APRES le Grenelle ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/Ecologie-%3A-pas-de-place-pour-nos-freres-africains#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Grenelle de l'Environnement : prochaines étapes</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/Grenelle-de-lEnvironnement-%3A-prochaines-etapes</link>
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    <pubDate>Thu, 01 Nov 2007 14:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le silence doit maintenant disparaitre de cet espace d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au fameux Grenelle de l'Environnement, chacun pense de tout cela ce
qu'il veut. Néanmoins, il me semble important de souligner que rien n'est gagné
:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- le 15 décembre, tous les conclusions adoptées seront arrêtées par N.
Sarkozy après que les lobbies aient fait leur effet,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- suite aux décisions prises par notre super-président, seront votées les
lois concernant le Grenelle en Janvier,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- reste encore à adopter le budget, et ça...ça dépend de Bercy !&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Courage mesdames et messieurs les membres des associations et ONG, je sais
que vous ne lacherez pas ce morceau déterminant pour la survie de la
planète.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/11/01/Grenelle-de-lEnvironnement-%3A-prochaines-etapes#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>de l'eau potable pour tous !!</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/06/17/de-leau-potable-pour-tous</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 08:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    Communiquer en écologie c'est aussi mettre en avant les grandes causes, les
questions majeures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette semaine, une amie (Esther pour la nommer) a &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://zara-ecolo.over-blog.com/article-10890231.html&quot;&gt;publié un post&lt;/a&gt; pour
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.votregouttedeau.org/je-signe.php&quot;&gt;signer une
pétition&lt;/a&gt; et faire en sorte que chacun des êtres humains de cette planète
Terre ait accès à l'eau potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'&lt;strong&gt;eau non potable&lt;/strong&gt; est la &lt;strong&gt;première cause de mortalité
dans le monde : 8 millions de personnes par an&lt;/strong&gt;, soit 15 personnes par
minutes qui décèdent suite à la consommation d'une eau très largement
impropre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.votregouttedeau.org/je-signe.php&quot;&gt;Agissons&lt;/a&gt; chacune et chacun à
la mesure de nos moyens, et &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.votregouttedeau.org/je-signe.php&quot;&gt;signons cette pétition&lt;/a&gt; qui
sera envoyée à l'automne à la Présidence de la République Française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----------------------------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;Avec SOLIDARITES, association d’aide humanitaire
internationale, nous demandons aux responsables politiques les actions
suivantes :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;1/- &lt;strong&gt;Un accroissement significatif des
ressources financières&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;nécessaires car celles qui
sont affectées actuellement sont dramatiquement insuffisantes pour donner accès
à l’eau potable à ce milliard d’êtres humains qui en sont
privés. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;2/-&lt;/span&gt;
&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;Une mise à
disposition rapide de ces ressources financières&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;,
en priorité pour les pays les plus pauvres, notamment ceux affectés par des
conflits ou des catastrophes naturelles, pour une action humanitaire d’urgence.
Une mesure indispensable pour atteindre au moins l’objectif du millénaire des
Nations Unies n°7 : réduire, d’ici 2015, de 50% le nombre de personnes privées
d’un accès à l’eau potable et à l’assainissement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span&gt;3/-&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt;La création d’une Agence Internationale
pour l’Eau&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;, organisme de référence, chargé de la
mobilisation des ressources et de leur affectation, de la promotion d’une
gestion intégrée de l’eau et de la coordination des acteurs. Elle veillera, au
renforcement des gouvernances nationales comme des capacités locales, et au
développement d’une politique de sensibilisation et d’éducation. Cette Agence
aura aussi comme objectif de s’assurer de la mise en œuvre des
décisions. &lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;strong&gt;Cette pétition sera remise à l’automne
2007 au Président de la République Française, au Président de la Commission
Européenne, et au Secrétaire Général des Nations Unies.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/06/17/de-leau-potable-pour-tous#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Manager ou entreprendre en économie sociale, alternative et solidaire : quelle communication alternative adopter ?</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/05/30/Manager-ou-entreprendre-en-economie-sociale-alternative-et-solidaire-%3A-quelle-communication-alternative-adopter</link>
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    <pubDate>Wed, 30 May 2007 13:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&amp;quot;Manager cela s’apprend alors qu’entreprendre se découvre ?&amp;quot; c'est ce que
Laurent écrit sur enviedentreprendre.com&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L’un &lt;strong&gt;planifie&lt;/strong&gt; et avance ses pions par rapport au passé,
l’autre &lt;strong&gt;avance vers l’inconnu&lt;/strong&gt;. L’un risque son job, l’autre
risque tout. &lt;strong&gt;L’un calcule, l’autre fonce&lt;/strong&gt; !&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca démarre bien :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette vision est un peu stéréotypée, mais relativement parlante pour les
néophytes. Néanmoins, nuançons un peu le propos de Laurent. L'inconnu est quand
même un peu cerné : avant de se lancer, on a travaillé une étude de
marché, une road-map, un businnes model, un business plan, on a aussi un
réseau, des amis et collègues, ou anciens collègues, qui vous soutiennent, vous
guident, vous conseillent souvent pour le meilleur, parfois dans un intérêt
purement personnel. Il n'y a rien de mal à cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Des managers, il y en a dans toutes les entreprises privées (pour le public
j’en suis nettement moins certain) car là où il y a une organisation il y a
forcément quelqu’un qui dirige. Par contre les entrepreneurs sont comme les
plantes sauvages. Ils apparaissent n’importe où et surtout pas là où on les
attend. Contrairement à leurs homologues rien n’est véritablement planifié.
Cela leur tombe dessus souvent suite à chômage ou autre événement plus ou moins
prévisible.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tiens on voit là un premier lien entre projet économique, intérêt général,
et la nature... :-) Oui c'est vrai, les entrepreneurs poussent n'importe où, de
façon totalement anarchique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Tout manager peut espérer découvrir qu’il est un entrepreneur (quelques %)
et tout entrepreneur peut devenir un manager (95%). Les quelques entrepreneurs
restant sont ceux qui ont un turbo et qui vous pondent des entreprises comme on
respire. La routine les ennuie alors dès que le bébé marche tout seul ils
repartent à l’assaut d’un nouveau défi. Très indépendantistes, ils ont du mal à
se sentir enfermés dans un organigramme.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout comme dans une théorie de l'évolution bien connue, l'évolution est
lente donc, et les pourcentages de sortants sont faibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L’entrepreneur possède une qualité que le manager n’a pas ou n’a pas encore
découvert : la capacité de se reconstruire quoiqu’il arrive. C’est comme
une force intérieure, une invincibilité qui l’immunise face à la dépression. Il
aura certes des poussées de fièvre ou on l’abandonnera corps et âme tant il est
cadavérique mais il se relèvera. Il est comme inoxydable. Même mort il bouge
encore !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manager, lui est plus vulnérable voilà pourquoi on le retrouve comme
cadre dans une entreprise. Il a besoin d’être l’hôte d’une entité qui le
rassure. Il saura ,s’il est loyal, se battre de toutes ses énergies pour
l’entité qui l’a accueillie. Et puis s’il y a trahison (souvent après de
nombreuses années), il se lancera dans l’aventure de l’entrepreneur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;90% des cadres supérieurs de multinationale qui se lancent dans
l’entreprenariat font faillite ! Chiffre peu flatteur, cela a au moins le
mérite de démontrer que quelque soit le titre, les diplômes et la paye d’un
manager, l’entreprenariat n’est pas fait pour tous&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si devenir un manager vous tente, pas de problème. Si l’entreprenariat vous
tente alors prévenez vos proches car ils vont souffrir. Autant le manager
n’engage que lui globalement et accessoirement ses proches, l’entrepreneur
implique la galaxie de toutes ses connaissances et surtout ses proches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si au fort de la tempête ses proches le lâchent alors il devient comme une
âme en errance ne sachant plus à quoi vraiment s'accrocher. Si la situation
dure, il s'écroule sur lui-même comme s'il n'avait plus de consistance. Il
s'étiole à vue d'oeil et la dépression le mine définitivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans un soutien réel de ses proches très proches (femme et enfants), un
entrepreneur n'a aucune chance de tourner les coups de boutoir à son avantage.
Fort d'une volonté et d'un ego souvent surdimensionné, le combattant s'écroule
quand l'affectif ne le nourrit plus, quand l'instinct de la survie du cercle
familial n'est plus en action.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là, je ne suis pas totalement d'accord avec Laurent. Il est vrai que l'ego
est important dans la société occidentale, voire même ultra-dominant.
Cependant, tous les entrepreneurs ne sont pas nécessairement comme cela. Les
sociologues montrent que depuis 15 ans il y a une vague de fond dans le
comportement des citoyens, à être plus proche de valeurs fondamentales, plus
proche de la nature, plus proche des autres, des siens. Bref, plus humbles
aussi, plus respectueux de la vie. Et cela touche aussi des entrepreneurs,
portés par la seule (ou presque) volonté d'agir, d'être, d'avancer, pour ses
concitoyens, dans un intérêt général qui porte l'entrepreneur et le nourrit
intellectuellement. De plus, &amp;quot;femme et enfants&amp;quot; : pas vrai. Ca peut aussi
être &amp;quot;homme&amp;quot;. Il y a aussi des entrepreneuses, pensons donc aux couples en
général et laissons la réflexion ouverte à tous les couples (homme qui soutient
son homme, homme qui soutient sa femme, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Voici pourquoi l'entrepreneur doit absolument ménager des plages horaires
sociales avec ses proches malgré la contrainte d'un calendrier surbooké.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La notion de &amp;quot;socialisation&amp;quot; est l'une des pièces maîtresse d'une vie
d'entrepreneur réussie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quoi sert d'être fier de votre entreprise florissante si à coté votre vie
affective et familiale est un échec total. L'argent et la reconnaissance
sociale ne remplaceront jamais les années perdues de votre vie affective et
familiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien d'entrepreneurs (et de dirigeants de société) n'ont pas vu leurs
enfants grandir. Leur entreprise leur a volé littéralement des années qu'il ne
pourront jamais complété. Que dire de ce blanc, de cette inexistence de vie où
l'on a été absent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'énergie, l'enthousiasme aiguillés par la volonté font que les
entrepreneurs sont des battants dans l'âme. Derrière leur notoriété, leur
argent ou leur réussite se cache des blessures, des manques que personne
n'envirait d'avoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réussite professionnelle est importante mais la réussite d'une vie de
partage affectif l'est encore plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'argent n'achètera jamais l'amour et le temps. Par contre l'amour vous fait
passer des moments inoubliables et inestimables. Soyez riche de souvenirs de
partage car c'est cela le bonheur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors si vous découvrez que vous êtes un entrepreneur alors partagez avec
vos proches, vos salariés et toutes les personnes que vous rencontrerez et je
puis vous assurez que non seulement vous serez riche d'une vie bien remplie
mais qu'en plus l'argent viendra à vous comme le soleil apporte la
lumière.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Collaborer, partager, échanger, s'ouvrir, tendre les mains vers les
personnes qui peuvent vous éclairer, comme les fleurs le font vers le soleil,
comme dans la nature donc, on en revient toujours là... :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la communication, alternative de préférence, ouverte,
solidaire, sociale, naturelle, en réseau plutot qu'en hiérarchie (d'un autre
temps la communication de masse hiérarchisée), a toute sa place. Développer une
activité, un business, c'est l'ouvrir aux autres, prospects, clients,
consommateurs, famille, amis, contacts pros, collègues, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouvrir, c'est recueillir un max d'infos pertinentes (ou pas), et pouvoir les
recouper, les centraliser, les faire vivre, les échanger, et en tirer des
conclusions plus vite, de meilleure qualité, pour un projet plus fort, plus
beau. L'ère du marché vertical ou horizontal est finie. Le 5ème pouvoir de
Thierry Crouzet est en marche, laissons le vivre et évoluer à côté des 4
premiers. Il trouvera sa place, et les entrepreneurs du 5e pouvoir, cette
nouvelle génération ouverte, rompue aux nouvelles technos, saura trouver ses us
et coutumes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/05/30/Manager-ou-entreprendre-en-economie-sociale-alternative-et-solidaire-%3A-quelle-communication-alternative-adopter#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>relations entre projet d'entreprise sociale, alternative et solidaire, et écologie</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/14/relations-entre-projet-dentreprise-sociale-alternative-et-solidaire-et-ecologie</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Mar 2007 12:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Ça fonctionne ? Vendez-le ! »&lt;/strong&gt; est le titre
d'un papier rédigé par S. Guérin et visible ici :
http://www.stephguerin.com/archives/ca_fonctionne_vendez_le&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'a pas tort : il faut commercialiser un produit ou un service dès
qu'il existe, même s'il n'est pas finalisé, voire même pour certains services
avant qu'ils ne soient créés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À la fin de son article, il résume sa pensée en quelques mots. « Bref,
est-ce que votre produit fait ce qu'il a à faire ? Oui ? Alors
mettez-le sur le marché ! N'attendez surtout pas. Plus vite il est sur le
marché, plus vite vous ferez de l'argent. Avec cet argent, vous pourrez
améliorer le produit. Sans cet argent, vous aurez un beau produit qui n'ira
nulle part. Que préférez-vous : Un produit correct qui vend ou un produit
parfait qui restera sur la papier faute de moyens ? »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. Peut-on rentabiliser une invention sans brevet ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour une PME ou une TPE, est-il vraiment nécessaire qu'un produit utile,
découlant d'une idée novatrice, soit breveté avant d'en faire la
commercialisation ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment savoir si un produit ou un service peut se transformer en une
réussite commerciale ? Le concept répond-il à un besoin ? Est-il
parfait pour un client tout en étant mal adapté pour un autre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étude de marché peut bien aider à prévoir le potentiel de vente, mais
rien de mieux que l'expérience découlant d'une mise en marché pour connaître
l'engouement du client pour un produit novateur ou un service original. Mais
alors, pourquoi ne pas le mettre sur le marché au plus tôt ? Ça me semble
la meilleure façon d'obtenir des commentaires de clients afin de le faire
évoluer. La réalisation des modifications ou des ajustements nécessaires sera
simplifiée parce que le tout nous semblera plus concret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les brevets et autres trucs compliqués sont mieux adaptés aux besoins des
grandes entreprises qui disposent de temps et d'argent pour mettre en place des
processus sophistiqués et coûteux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le risque qu'une invention devienne désuète parce que non exploitée est bien
plus grand que de se faire voler son idée par un opportuniste. Surtout que
quelqu'un d'autre peut bien avoir la même idée tout à fait par hasard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Entrepreneuriat social&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faut-il vraiment attendre d'être riche pour entreprendre ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici ce qu'en pense monsieur Paul-Arthur Fortin, directeur général de
&amp;quot;Accès Entrepreneur inc.&amp;quot; (Canada) : « On n'est jamais trop pauvre
pour entreprendre, c'est juste un peu plus long ! » &lt;a href=&quot;http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/14/cf.%20l'article%20intitul%C3%A9%20%C2%AB%C2%A0Aux%20grands%20maux,%20les%20grands%20moyens%20%C2%BB,%20r%C3%A9dig%C3%A9%20le%204%20mai%202006%20pour%20Centre%20de%20vigie%20sur%20la%20culture%20entrepreneuriale%20et%20visible%20sur%20le%20site%20de%20la%20Fondation%20de%20l'entrepreneurship.&quot; title=&quot;cf. l'article intitulé « Aux grands maux, les grands moyens », rédigé le 4 mai 2006 pour Centre de vigie sur la culture entrepreneuriale et visible sur le site de la Fondation de l'entrepreneurship.&quot;&gt;
cf. l'article intitulé « Aux gran...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Démarrer une petite entreprise afin d'exercer son métier comme travailleur
indépendant n'est pas très exigeant au plan de l'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, monsieur Fortin voit plus grand lorsqu'il nous fait part de sa
définition de l'entrepreneuriat que voici : « c'est faire de grandes
choses avec de petits moyens. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, il me semble qu'il est bien plus simple de se regrouper pour
entreprendre de grandes choses avec des moyens financiers limités. Voilà
qu'entre en jeu le concept de l'entrepreneuriat social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, il est capital de s'impliquer dans la gestion de divers
organismes à but non lucratif, à titre de membre du conseil d'administration.
Il convient d'identifier des organismes sérieux qui peuvent s'intéresser aux
services d'indépendants. Souvent, il peut même être utile de créer une
coopérative de travailleurs avec un entrepreneur qui a déjà une activité et un
réseau de collaborations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que l'entrepreneuriat social est une formule idéale pour devenir
riche ? Est-ce que l'objectif d'un travailleur indépendant ou d'une
entreprise est forcément et uniquement l'enrichissement financier ?
L'entraide et la collaboration sont aussi des formes d'enrichissement, qui sont
d'ailleurs valorisés, puisque l'on parle de plus en plus de mise à disposition
de compétences, notamment dans le &amp;quot;sponsoring de compétences&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui compte est que ça bouge, qu'une activité soit en place et permette de
faire vivre des individus. L'entrepreneuriat social semble être une alternative
par excellence pour démarrer au plus tôt des projets novateurs avant qu'ils ne
deviennent démodés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. L'entreprise écologique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que l'univers de l'entreprise en occident, et son fonctionnement
économique basé sur le profit financier est viable et pérenne ? La
compétition est-elle le seul mode de développement viable de la vie
économique ? Les entreprises leader sont-elles vouées à être
pérennisées ? Collaborations plutôt que compétitions, ne serait-ce pas un
autre mode de fonctionnement possible ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les différentes réflexions sur l'entrepreunariat, il ressort souvent
qu'une entreprise ne peut être viable et équilibrée que si elle équilibre son
fonctionnement interne (communication interne, relations de confiance et de
respect entre les travailleurs, management empathique) et son fonctionnement
externe (commercialisation éthique, relations partenariales équitables,
relations empathiques avec les clients). Une entreprise peut être vue comme un
être vivant au sein d'un écosystème : chacun a besoin des autres, et ce
sont les relations équilibrées entre les différents éléments qui provoquent
leur pérennité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises sociales, alternatives et solidaires ont chacune à leur
manière trouvé doucement, et pour la plupart sûrement, leur activité et un
rythme de croisième convenable. Comme je le soutiens souvent, le marché ne se
définit pas que par les quantités de ventes directes. Il est aussi définit par
la qualité des relations, la fiabilité et l'imagee des produits, des services
et de l'entreprise, et encore par l'ambiance véhiculée par les commerciaux et
la communication de l'entreprise. Le marché pérenne est donc un équilibre entre
quantité (pour faire vivre les travailleurs) et qualité (pour fidéliser
travailleurs et clients).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela implique d'abord la mise en place de valeurs éthiques et saines fortes,
et le respect permanent de la mise en pratique de ces valeurs en interne et en
externe, et ensuite la recherche d'équilibre financier et social dans ce
contexte de respect et d'éthique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les pratiques d'entreprises conventionnelles, cela reviendrait à créer
une nouvelle contrainte beaucoup trop forte pour pouvoir être mise en oeuvre
sereinement, vécue comme une révolution et un changement impratiquable. Dans
les entreprises sociales, alternatives et solidaires, c'est une base fondatrice
que chacun des travailleurs met en oeuvre naturellement au quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un des exemples connus de ce mode de fonctionnement est Patagonia, qui
créé et distribue dans le monde entier des vêtements de sport de grande
qualité, fabriqués à partir de matériaux recyclés. D'autre entreprises, à des
échelles plus locales fonctionnent sur ce même principe, que l'on appelle aussi
pour certains acteurs &amp;quot;commerce équitable&amp;quot; : Idéo, pour les vêtements
éthiques, Biocoop, pour la distribution de produits biologiques, ou
Mademoiselle Bio, pour les cosmétiques naturels et écologiques distribués de
manière alternative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CREDITS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kim Auclaire est à l'origine de cet article (publié sur
http://toile.mastodonte.com/spip/article.php3?id_article=727)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son article très juste a été revu et augmenté par mes soins, afin de
répondre plus globalement aux réflexions que j'ai. La troisième partie sur
« l'entreprise écologique » est de mon fait.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/14/relations-entre-projet-dentreprise-sociale-alternative-et-solidaire-et-ecologie#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>ère de changements</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/09/ere-de-changements</link>
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    <pubDate>Fri, 09 Mar 2007 13:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Salut à tous,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les habitudes peuvent changer, les pratiques aussi...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après les remarques de la semaine passée sur les conflits et quelques
compléments prosaïques personnels, voici mes propos réflexifs du soir suite à
une lecture passionnante, quant au changement considéré comme &amp;quot;projet de
changement&amp;quot;, propos qui offrent des éléments de solutions aux questions
soulevées hier, afin de mener à bien, à mon sens, un changement construit et
vécu de manière positive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si ces réflexions quelque peu spécifiques et méthodologiques, bien que
encore assez généralistes et parfois longues à lire, vous aident n’hésitez pas
à m’en parler, ça m’aidera aussi…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un théoriste a écrit dans l’un de ses bouquins que « (…) l'imaginaire
(…) résulte toujours d'un affrontement entre les deux forces dont dépend la
vie : 1. celle qui sert le maintien des acquis. Elle exprime ce qu’on
appelle l'instinct de conservation et - selon les circonstances -, on dira
qu'elle manifeste la permanence (positive) ou la résistance (négative), 2.
celle qui tend à promouvoir le devenir de l'être. Elle est pulsion de
renouvellement et - suivant les cas -, on dira qu'elle manifeste l'évolution
(positive) ou l'entropie (négative). »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel qu'il le présente, l’imaginaire c’est le « changement vers un
meilleur ». La résistance du collectif, du groupe humain, y est donc une
calamité, car l'évolution devient un rêve inatteignable, voire un cauchemar
(Cyrulnik appelle ça le « nocebo »). Résultat encore plus effrayant :
les choses restent ce qu'elles sont puis meurent. Ainsi donc le collectif
noircirait tout progressivement et le projet imploserait (s'effondrerait sur
lui-même donc, tel un trou noir).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La faute à l'homéostasie = « résistance naturelle ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si elle est naturelle, alors comment la corriger ? « Par une
action » selon le positif économiste américain D. Gleicher. Il propose la
méthode suivante : - mesurer la force du « ras-le-bol » : pour
se projeter dans une forme future, on doit en avoir assez du fonctionnement
présent (premier paradigme assez négatif, déjà vu et assez fançais somme
toute), - éclairer par sa vision en exposant par la simplicité les exemples
concrets de ce qu'il faut atteindre, - incarner l’idéal (Gandhi a dit
« soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ») en soignant
les premières étapes vers « le mieux » : on montre ainsi qu’une voie
de réussite est possible, réussite qui préfigure l'heureux point
d'arrivée : le meilleur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le potentiel de captation, de compréhension et de changement positif de ses
auditeurs devient alors de plus en plus grand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un groupe peut donc aller vers un changement si (transformer le négatif en
positif, comme les végétaux qui piègent le CO2, et transforment la mort du
vivant animal en vivant végétal) : 1. la situation actuelle ne satisfait
plus (constat négatif) 2. l’objectif énoncé est simple et explicite (projection
positive) 3. les actions déjà réalisées sont opérationnelles et positives
(résultats positifs)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque étape supplémentaire gagnée est importante. Les « cercles
vertueux » sont donc indispensables (Pavlov pour la théorie dans les
bouquins, David dans le cahier de projets Ecedi, Samia pour ma mise en pratique
par le passé, les arbres dans la nature). Il faut donc encourager et
accompagner chaque avancée, même petite, et signaler à celui qui réussit sa
propre progression pour l’encourager. Vaste programme pédagogique !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4e point donc : encourager tous les progrès.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains psys pensent qu’une poignée de pionniers convaincus peut faire
basculer toute une société. Y compris vers « le mieux ». Ah oui ?
Gandhi, Martin Luther King, les suffragettes, le feint ou réel écolo à la mode
Al Gore seraient de cette trempe, plus modestement et plus proche de nous
Pierre Rabhi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec des personnes ouvertes à la critique constructive et au débat (1ère
condition sine qua non qui rassure tout le monde), il me semble utile de :
- encourager le groupe à avoir des idées simples et faciles à retenir (2ème
condition, on comprend ce qui est vécu par le groupe, et ce qu’il veut -
« Ce qui est simple est efficace », dirait Marcel Dassault, le joyeux
vendeur d’armes), - veiller à ce que le groupe soit visible tout le temps (3ème
condition - on entend les idées partout, chaque membre du groupe est présent
sur tous les fronts), - consolider la solidarité du collectif (4ème règle, la
pugnacité, le courage et la cohésion quoi qu'il arrive).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une majorité, par le simple fait d'une minorité convaincante, peut basculer
dans des comportements positifs et des valeurs complètement différentes. L’ère
du changement est gagnée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion générale : 1. cultiver la lassitude, dans son attente d’un
différent et d’un mieux, 2. indiquer une forme claire et concrète d'un mieux
atteignable, 3. mobiliser une minorité tolérante, persévérante, solidaire,
animée de concepts simples, incarnant partout et tout le temps son idéal, 4.
réussir soi-même les premiers pas (forcément exemplaires) vers le mieux, 5.
féliciter tous ceux qui suivent et mènent le changement, même avec humilité et
discrétion, qu’ils soient leaders ou petits acteurs du changement. Le mérite ne
se mesure pas à la position hiérarchique dans un projet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>équilibre durable pour tout de suite</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/09/equilibre-durable-pour-tout-de-suite</link>
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    <pubDate>Fri, 09 Mar 2007 08:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Aujourd’hui (enfin hier), c’était la journée de la femme. Une occasion de
plus de penser à ma chérie, ma future femme, et à l’équilibre qui nous
unit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Profitons de cette journée pour penser à elle qui depuis un mois assume et
assure la vie de la famille, de la maison, des enfants, des courses, du ménage,
etc. et qui râle parce que je suis à la maison trop tard. Parce que j’ai
accepté un nouveau job à Paris, job intéressant voire passionnant, certes, mais
un job qui je le constate a créé un déséquilibre, et qui donc n’est pas un job
durable dans sa forme actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ma vie a changé donc, en bien par certains points, en mal par d’autres, et
l’équilibre n’est plus. Plus le temps de voir mes enfants le soir : je
rentre trop tard. Plus le temps de voir ma femme le soir : on mange
ensemble (ou plutôt l’un à côté de l’autre), on dort ensemble, mais on n’a plus
le temps de construire notre vie de couple et notre vie de famille, d’échanger,
de discuter. 3h30 à 4h de transport par jour : c’est trop pour un être qui
ne peut pas vivre ni travailler durablement en ville. Alors travailler à Paris
5 jours par semaine, partir à 7h30, rentrer chez soi à 20h, voire 21h, c’est
sans doute conventionnel mais non durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je sais et je sens que mon corps et mon esprit compensent certains
déséquilibres psychologiques, spirituels, physiologiques et intellectuels, mais
il n’est pas fait pour cela, et cela ne durera pas longtemps à ce rythme. Mon
cœur souffre de ce déséquilibre, et le communique à mon corps et à mon esprit,
qui ne résistent pas, par solidarité, et accueillent ce changement. Mais mon
être n’est pas seul au milieu de la société. Il existe aussi par ses relations
constructives, attentives et positives à mon cœur de famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourrait donc survenir le moment de la rupture, psychologique d’abord, puis
physique et enfin familiale. La première rupture point brutalement le bout de
son nez, alors il faut réagir maintenant, pour rééquilibrer la situation et les
rapports. Ensuite, il faudra rendre positive et éclairée la nouvelle situation,
puis la rendre équilibrée et surtout pérenne, afin qu’elle devienne durable.
Enfin alors pourra revenir la vie stable à laquelle j’aspire aussi, une vie
faite de passions contrôlées, d’engagements mesurés, et de raison gardée, tout
en laissant libre cours à des débordements ponctuels qui font d’une vie un
chemin intéressant et satisfaisant, une vie pleine d’enseignements pour en
faire une vie de changements positifs d’intérêt général.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne veux pas que ma femme et mes enfants se transforment à mes yeux en
êtres de passage, ou plutôt que j’apparaisse à leurs yeux comme un être furtif
et désintéressé, un être de passage. Mon cœur de famille, la famille plus
large, les amis, les relations doivent rester présents dans ma vie. Je dois
donc redonner un angle proactif à cette vie à laquelle je réagis
actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etre disponible, voilà mon crédo pour les années qui viennent. Vivre avec
ses passions, pas par et pour ses passions. Vivre avant tout avec son cœur de
famille et pour son développement épanoui et heureux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faire en sorte que les rendez-vous essentiels ne soient pas loupés et
reportés, que ma femme soit écoutée, comprise, prise à l’égal de mon être, et
que la vie soit reprise à deux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dois-je moi aussi comme de nombreux autres femmes et hommes imposer tout
cela à ma femme et à mes enfants ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Distribuer son temps permet d’atteindre l’équilibre, chercher à redistribuer
sans cesse son propre temps et celui des autres, ou bien à trouver un moment
pour creuser chacune de ses pensées et idées, est-ce viable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais donc travailler à ce que mon activité professionnelle devienne
pérenne et que son temps réduise, et non à ce que ma pérennité professionnelle
enterre ma vie personnelle.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/09/equilibre-durable-pour-tout-de-suite#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>gestion de conflits</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/08/gestion-de-conflits</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:caea0bc68f9afaff4a1a6b8c2feded63</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Mar 2007 13:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Suite à la formation de la semaine dernière sur la gestion des conflits, et
surtout suite à des lectures contextuelles passionnantes, j'avais oublié de
poster ca...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cas d’école classique : un client est mécontent et devient agressif. Il
déverse des jugements que chacun d’entre nous, dans sa mission et sa
responsabilité, peut redouter d’entendre. Le conflit, qui peut être vécu comme
un combat, doit être affronté de face, avec respect mutuel et réciproque. En
partant positif et avec son travail accompli en accord avec le cadrage initial,
voici quelques retours d’expériences intéressants pour murir la démarche de
gestion de conflit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mesurer le risque&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut apporter un bémol à ce retour d’expérience, car chaque situation est
spécifique. Dans de nombreux arts martiaux comme dans d’autres disciplines, la
première attitude consiste à évaluer le risque et à prendre soin de sa propre
sécurité. Il me semble que, dans la relation avec un client mécontent, il
s’agit également du premier réflexe à avoir : évaluer les risques liés à
l’insatisfaction du client, ce qu’il dit de nous, le contexte dans lequel les
choses se disent, le contexte juridique etc… Nous avons à adapter notre
attitude au risque que nous et le client, nous prenons pour nous même et pour
la structure que nous représentons. Il n’y a donc pas de pistes générales et
absolues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trouver « ma solidité intérieure »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Le roseau plie mais ne rompt pas » : un classique là encore…
J&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Affronter l’insatisfaction d’un client est une lutte bien particulière.
L’objectif est de sortir de ce « combat », dans une relation
« gagnant – gagnant », au moins d’un point de vue relationnel, voire mieux
bien évidemment : en faveur du projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne part pas n’importe comment dans un « combat » de ce type.
Lorsque nous sommes face à l’agressivité d’un client, qui nous voit comme un
« ennemi à abattre », le premier réflexe est de me connecter à ma solidité
intérieure : respirer, prendre une posture corporelle stable qui va me
mettre en capacité d’ouverture et de disponibilité. L’épreuve sera rude, va me
demander beaucoup de conscience et de vigilance : il est donc important
que je sois dans une attitude intérieure qui me dispose à cette conscience et à
cette vigilance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans certains cas, je vais peut-être même demander au client de décaler
notre échange dans le temps (prendre un rendez-vous) ou de dans l’espace
(passer du hall d’accueil à un bureau fermé) pour me donner les moyens de
retrouver cette conscience et cette vigilance dont j’ai besoin. Il ne s’agit
par de reculer devant un fait à affronter, mais bien de prendre les mesures
nécessaires et utiles pour partir au combat dans de bonnes conditions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sortir du jeu « qui a tort, qui a raison ? »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque le client me dit que je suis incompétent, incapable etc… les pires
choses qui pourraient m’arriver seraient :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- de le croire et d’entrer dans la culpabilité, - de croire qu’il a tort et
de vouloir lui renvoyer des jugements similaires et des reproches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme il est rare que nous puissions avoir tous deux raison, lorsque nous
sommes en désaccord, ces deux attitudes conduiraient immanquablement à une
escalade vers un jeu « je gagne et tu perds » ou « je perds et
tu gagnes » et, le plus souvent, vers une issue classique de « je
perds et tu perds ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proposition ici est de sortir de ce jeu dans lequel veut nous introduire
le client (qui n’en connaît peut-être pas d’autre). C’est un pari qui défit
notre rationalité. Plus d’une fois des bénéfices inattendus sont sortis de ce
jeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux attitudes suivantes « prendre conscience de ce qui se passe en
moi » et « accueillir ce que dit le client » ne sont pas
chronologiques. Nous passons régulièrement de l’une à l’autre. L’essentiel est
donc de ne pas les omettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prendre conscience de ce qui se passe dans mon for intérieur&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’agressivité d’un client, lorsque nous nous engageons avec force dans un
projet ou une entreprise, quelle qu’elle soit, est un événement qui nous touche
profondément. Cela nous touche dans notre identité professionnelle car nombreux
sont les professionnels occidentaux qui aiment être reconnus comme un
« bon professionnel », qui s’exécute sans erreurs. Cela touche aussi dans
l’identité personnelle ; l’ « enfant intérieur » par exemple est
souvent renvoyé à des expériences passées où un adulte lui criait « c’est
faux ! ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important de voir combien cette situation nous touche et quels sont
les besoins insatisfaits dans cette situation : sécurité, respect,
reconnaissance des efforts que nous faisons pour bien faire notre travail,
s’exprimer, être entendu, reconnaissance des difficultés de notre travail…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous connecter à ces besoins va nous aider à lâcher le registre destructeur
des jugements, de la culpabilité, des reproches, pour trouver une zone de
stabilité, de centrage, d’équilibre, où il est légitime de se sentir agacé,
impuissant, exaspéré, etc. car nos besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits
par la situation présente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les commerciaux, les agents d’accueil, de service clientèle, de service
après-vente etc. gagnent énormément de force, de disponibilité, d’ouverture et
de paix, en pouvant accueillir et reconnaître la légitimité de ce qui se
passent en eux, au moment où ils sont « agressés » par un client.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est étonnant aussi d’observer que cette force intérieure, qui s’exprime
par tout le « non verbal » (80 % de notre communication), est aussi
susceptible d’atteindre le client, qui peut alors sortir de son
agressivité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prendre conscience de ce qui se passe en moi ne veut pas dire que je vais
l’exprimer au client. Dans un premier temps, il sera dans l’incapacité de nous
entendre !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reconnaissons juste la légitimité de ce qui se passe en nous et la force des
besoins qui nous anime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Accueillir avec empathie ce que dit le client&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jugement négatif est une expression maladroite d’un besoin non satisfait,
maladroite car elle ne permet pas la relation « gagnant – gagnant »,
puisqu’elle est mortifère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une attitude remarquablement puissante consiste à accueillir ce qui se passe
chez le client, à l’écouter et l’entendre correctement, AVANT de chercher à le
satisfaire, quelle que soit l’expression de sa demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si par exemple un client m’insulte car il attendait certaines
fonctionnalités spécifiées, et qu’à la livraison - à un moment crucial d’un
point de vue politique et à un instant déterminé de la vie de sa structure -
« cela ne correspond pas du tout » à ce qu’il attendait, notre
première parole ne consistera ni à nous justifier « je vous assure que
cela correspond à ce que vous nous avez demandé », ni à résoudre le problème
« nous allons redévelopper cela tout de suite et le compléter au regard de
vos besoins », ni encore à rentrer dans la culpabilité « vraiment, je suis
désolé, nous avons beaucoup de soucis en ce moment avec tous nos projets ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, nous allons d’abord accueillir ce qui se passe chez le client, derrière
son jugement, son agressivité. « Vous teniez vraiment à cette
fonctionnalité et vous êtes vraiment très contrarié de ce qui se passe »… Et
vous allez pouvoir entendre sereinement ce qui se passe pour votre client, qui
dépasse souvent le fait lui même « Oui, il nous semblait stratégique que
cette fonctionnalité soit en place, afin de répondre aux besoins des
utilisateurs que nous avions identifiés, et afin de monter politiquement un
projet réellement innovant et ambitieux pour notre structure, à un moment où de
nombreuses crises politiques internes se profilent ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque je fais cela, je ne cherche pas à résoudre le problème (sinon, je
risque de m’engager sur une piste très savonnée !), et surtout je ne prends pas
la responsabilité de ce qui se passe chez le client (sinon, je vais me trouver
dans une situation inextricable) ! Je peux accueillir que le client tenait
vraiment à cette fonctionnalité, que cela représentait surtout beaucoup pour
lui en terme de stratégie et de reconnaissance personnelle. Ceci lui appartient
et je n’en suis pas responsable ! Me voilà à prêter une oreille attentive
et sincère au fait qu’il lui tenait à cœur de mettre cela en place, dans
l’intérêt de sa structure, et sans doute aussi par amour propre ! Nous
sommes loin de savoir comment nous allons pouvoir réparer cela. Nous voyons
bien d’ailleurs qu’aucun dédommagement ou qu’aucune correction, après la
livraison effectuée, ne peut compenser ce ratage, du fait que le moment
politique important en interne, cet événement, soit déjà passé et que le coche
soit « loupé » pour lui !!!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin de propos philosophiques, le fait incroyable qui se passe chez nous,
les humains, et surtout chez les occidentaux, c’est que, dans de nombreux cas,
il est important pour nous que nos besoins soient d’abord reconnus et non
satisfaits. Etonnant non ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans bien des cas le client qui est écouté avec empathie ainsi pendant
quelques minutes lâche son agressivité. Il peut même arriver qu’une fois
écouté, il n’ait plus de demande à faire à son prestataire. En tout cas, sa
demande redeviendra cohérente et en lien avec le fait objectif
d’insatisfaction, et non avec toute l’histoire qu’il a mis derrière le fait.
Dans cet exemple, le client écouté ne cherchera pas à compenser le fait que
l’événement politique interne dont il attendait beaucoup est manqué, il
cherchera plutôt à trouver une solution simple pour mettre en place la
fonctionnalité, ce qui évidemment n’est pas du tout la même chose !!! Parfois
même, l’événement interne étant manqué, il ne cherchera plus à mettre en place
cette fonction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un cas, cela peut aller à la rupture contractuelle avec le client,
voire une poursuite en juridique, dans un autre cas le projet suit son cours et
se verra clôturé sereinement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans de nombreux cas, la demande sera beaucoup plus réaliste, voire
inexistante, que si nous avions cherché dès le début à résoudre le
problème !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/08/gestion-de-conflits#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Communiquer écolo en politique ... le cas de la Présidence Française</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/05/Communiquer-ecolo-en-politique-le-cas-de-la-Presidence-Francaise</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Mar 2007 19:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Présidence de la République Française s'engage en écologie :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- la France va soutenir un objectif contraignant de 20% d'ENR en 2020. Cet
objectif sera ensuite décliné par pays au travers d'une directive. La France va
plaider pour que les objectif sectoriels (électricité, chaleur, ...) soient
fixés par les Etats eux-mêmes. La France ne veut pas d'objectif ENR sur
l'électricité... qui sait pourquoi ?? :-) - La France va pousser pour un
objectif minimal de diminution de 20% des GES pour 2020 avec 30% si possible. -
l'efficacité énergétique ne devrait rester qu'un &amp;quot;potentiel&amp;quot; avec une réduction
de 20% par rapport à la tendance, soit une baisse de 13% par rapport à la
situation actuelle. On ne parle pas d'objectif et encore moins de contrainte. -
la France va soutenir l'objectif de 10% de biocarburants, avec 3
conditions : soutenabilité, compatibilité avec les normes moteurs et
émergence des biocarburants de 2ème génération. - la France propose une taxe
extérieure carbone, autrement appelée &amp;quot;moyen de lutter contre les fuites
d'émissions&amp;quot; pour ne pas heurter les anti-taxe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous y croyez vous ? Et si tout cela n'était que de la poudre aux
yeux ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2007/03/05/Communiquer-ecolo-en-politique-le-cas-de-la-Presidence-Francaise#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Communication olfactive</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/29/Communication-olfactive</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f1bc8b6c20a2c70ae4747bd5c5a0b045</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 21:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Vous vous souvenez vous de votre enfance ? Des jouets que vous
préfériez ? Des odeurs dans les champs ou les bois, quand vous alliez vous
promener avec vos parents ou bien avec la famille ? oui ? alors ce
concept est fait pour vous plaire !&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Vous vous souvenez vous de votre enfance ? Des jouets que vous
préfériez ? Des odeurs dans les champs ou les bois, quand vous alliez vous
promener avec vos parents ou bien avec la famille ? oui ? alors ce
concept est fait pour vous plaire ! A chaque fois que vous entrez dans un
magasin ou un lieu quelconque, il n'y a pas quelque chose qui semble être
artificiel, complètement désincarné ? C'est ca : ce lieu n'a pas
d'odeur spécifique. Il sent le &amp;quot;rien&amp;quot;, voire pire : le &amp;quot;propre&amp;quot;. Vous
savez cette odeur de citron synthétique infecte, fabriqué par les grands
vendeurs de lessives ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour remédier à cela, Communication Environnementale vous propose
aujourd'hui, après les ambiances sonores transparentes des centres commerciaux,
les &lt;strong&gt;ambiances olfactives des lieux publics&lt;/strong&gt;. Finis les odeurs
stéréotypées, bienvenue dans les odeurs de lieux spécifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Scénario 1 :&lt;/strong&gt; j'entre dans une boutique de chaussures. Ca
sent &amp;quot;rien&amp;quot;. Nettoyé le matin même à 5h avec un chimuique puissant, l'odeur
vous porte à la gorge en arrivant à 10h pour acheter cette fameuse paire de
chaussures : le citron artificiel de M. Propre. Alors que si en entrant
dans cette boutique, ca &amp;quot;sentait la tradition&amp;quot;, le vieux cuir, les copeaux de
bois, le caoutchouc frotté ?... mmmh ? Vous imaginez l'ambiance rassurante
du grand professionnel, de l'expert installé dans la partie depuis 30
ans ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Scénario 2 :&lt;/strong&gt; l'épicerie du coin est installée dans une zone
de forte activité commerciale dans un quartier aisé. Les passages y sont très
réguliers, les déplacements en véhicule automobile aussi. Depuis un an, des
grandes surfaces thématiques et spécialisées se sont installées (mobilier,
décoration, électro-ménager, etc.). Résultats : une pollution
atmosphérique importante et en augmentation, et une baisse très forte des
volumes de ventes, surtout le week-end, là où les visiteurs sont les plus
importants. Pourtant, le propriétaire, M. Brugnon, amoureux des fruits et
légumes (ca ne s'invente pas !!), bichonne ses produits et ses clients. Mais ca
ne suffit pas. Les fruits et légumes ont beau être superbes et 100% bio,
quasiment rien ne se vend. M. Brugnon envisage de fermer boutique.
Communication Environnementale a entendu parler de son problème de vente et lui
propose de tester ses produits de nettoyage olfactifs (sols, murs, mobilier,
etc.) gratuitement pendant 15 jours. Après deux semaines, les ventes ont
augmentées de 350% : le facteur facilitant ? L'odeur champêtre des
fruits et légumes frais, du bon air pur de la campagne, malgré la présence de
nombreux véhicules automobiles !...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evoquer des ambiances non visuelles et non auditives ? exercice
difficile ? Nature et Découverte y travaille depuis plusieurs années,
parfois sans doute avec excès ou ambiances mal choisies. Essayons d'optimiser
cette démarche et d'en faire une activité avec laquelle on puisse vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et alors me direz-vous : quel lien avec l'écologie ? Ce qu'on vous
propose c'est ni plus ni moins que votre boutique ou le lieu public dont vous
avez la charge ou les services généraux utilise un produit naturel, sain,
écologique, agréable, et 100% biodégradable en 48h, pour nettoyer et ambiancer
vos sols, plafonds, murs et mobiliers, et accompagner vos visiteurs et vos
hôtes dans une ambiance rassurante dès les premiers pas, voire même avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi ca existe déjà ? Oui mais pas dans une livrée respectueuse des
clients et de leur environnement (et aussi du vôtre...) !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A base d'huiles essentielles finement sélectionnées, de composés naturels et
sains, le tout créé avec éthique et respect par des personnes soucieuses de
votre bien-être et de votre santé. Pas possible ? Combien de parfums
existent dans la nature que certains parfumeurs ou chimiquiers essaient
d'imiter avec beaucoup de mal ? Yves Rocher ou d'autres par exemple. Et la
cosmétique naturelle elle qui existe depuis des centaines d'années partout dans
le monde ? alors pourquoi aller recréer ce qui existe dans la
nature ? mmhh ? vous doutez encore ? allez voir &lt;a href=&quot;http://raffa.over-blog.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;chez Raffa&lt;/a&gt; et tous les autres
(&lt;a href=&quot;http://filvert.canalblog.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le fil vert&lt;/a&gt; par
exemple).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment allier activité économique, commerce, respect, santé, équilibre et
écologie ? La réponse commence peut-être par ceci.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/29/Communication-olfactive#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>le petit et le beau Nicolas</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/20/le-petit-et-le-beau-Nicolas</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5b0f6235e9f2475ec63ca239702e831e</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Nov 2006 22:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
        <category>les réflexions du soir</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Ce que je préfère dans toute cette histoire du bruit que fais Nicolas
(Hulot), c'est que personne ne s'est aperçu qu'il n'est pas candidat, et qu'il
est crédité de 10% &amp;quot;s'il se présentait&amp;quot;. Quel beau score pour un
non-politique : 10% simplement parce qu'il publie un n-ième superbe livre
qui tire la sonnette d'alarme, et que bien-sûr ca fait 15 ans que les français
voient Nicolas (Hulot) à la télé faire des cabrioles, et puis progressivement
montrer le beau et la fragile de notre Terre-Mère. (...)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce que je préfère dans toute cette histoire du bruit que fais Nicolas
(Hulot), c'est que personne ne s'est aperçu qu'il n'est pas candidat, et qu'il
est crédité de 10% &amp;quot;s'il se présentait&amp;quot;. Quel beau score pour un
non-politique : 10% simplement parce qu'il publie un n-ième superbe livre
qui tire la sonnette d'alarme, et que bien-sûr ca fait 15 ans que les français
voient Nicolas (Hulot) à la télé faire des cabrioles, et puis progressivement
montrer le beau et la fragile de notre Terre-Mère. Je ne préfère pas parler de
ses éventuels opposants, voire ennemis (que celui qui est aimé de tous se lève
dans cette salle :-)... encore que je suis bien certain qu'ils seraient
d'accord avec lui. Prenons cas de l'autre, le petit Nicolas, qui n'a rien de
drôle ni d'émouvant, mais me rappelle plutôt le père fouettard (que je n'ai
jamais vu d'ailleurs, je me deamnde si un jour il viendra me mettre un coup de
pied aux fesses parce que je suis pas toujours très sage). Et passons. De
l'autre côté du cercle pas fermé des politiques, on a Fafa qui lui aurait bien
proposé le fameux poste de vice premier ministre en charge de l'écologie, et
tout ca. Certes, mais encore ? Nicolas (Hulot) ne se présente pas à cette
élection, lui ce qui le branche ce sont les remous positifs générés par sa
non-annonce de fin juillet, son livre et son appel public à signer la
super-cyber-pétition. Allez, direction n'importe quelle librairie, de
préférence une bien sympathique, pour acheter son ouvrage « le Pacte
écologique » et le lire avec délectation (il faut qu'un maximum de nos
concitoyens apprennent à respecter leur Terre) et avec horreur (pour le fond
qui est traité, naturellement, car les conséquences des pratiques passées et
actuelles ne sont pas neutres, loin s'en faut).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ne pas changer de règle, et sauter du coq à l'âne (encore), j'ai vu
qu'un magazine pro sur la qualité (il y en a !) a fait un papier sur la
corruption et l'environnement. Il y aurait donc aussi des gens malhonnêtes dans
l'environnement en France ? Ce secteur génère beaucoup de cash, et de plus
en plus, malgré les subventions publiques plus proches de la mare en plein
Sahara que des lacs du Conémara (oui c'est l'autre vieux chanteur français, là,
qui chante ca).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et au fait, le plus important de ce post : 10%, ca veut dire qu'il
reste encore 90% des français qui pensent qu'on peut vivre sur une planète
stérile. Comme le dit le proverbe « Lorsque le dernier arbre aura été
abattu, le dernier fleuve pollué, le dernier poisson capturé, vous vous rendrez
compte que l'argent ne se mange pas. » La dernière note n'est pas très
positive, je le conçois. On fera mieux ma plume et moi la prochaine fois...
;-)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/20/le-petit-et-le-beau-Nicolas#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/20/le-petit-et-le-beau-Nicolas#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.communication-ecologique.fr/feed/atom/comments/51938</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>la pub sale devient écolo ?...</title>
    <link>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/04/first</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bc6dbd4861fc1e58141b22292eba8e7e</guid>
    <pubDate>Sat, 04 Nov 2006 20:25:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>X.</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;Des idées innovantes ET écologiques il y en a...  et en matière de
publicité urbaine, y'a sans doute un créneau à prendre... sur un concept
respectueux de l’environnement ... et oui ... :-)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;c'est à mon sens un nouveau type de communication urbaine&lt;br /&gt;
c'est assez simple, économique, écologique, visible et innovant donc... :-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  &lt;img src=&quot;http://terreenvironnement.free.fr/blog_comm_ecolo/img/bigBrother_symbolix.jpg&quot; alt=&quot;BigBrother par l'agence Symbolix - illustration&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c'est un peu comme du buzz marketing (de la &amp;quot;communication publicitaire à
vocation virale&amp;quot; diraient les puristes) et ca a déjà été fait en Irlande
(Dublin) pour un concert de roc&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca s'appelle aussi « Reverse Graffiti ». Au lieu de taguer un mur sale,
un trottoir ou un tunnel immonde et pollué, on y inscrit un message propre au
Karcher. Le contraste de la surface propre sur fond de crasse horrible
fonctionne pas mal... et augmente la visibilité (remember les Keynotes de Steve
Jobs)&lt;/p&gt;
&lt;img src=&quot;http://terreenvironnement.free.fr/blog_comm_ecolo/img/goGently_symbolix.jpg&quot; alt=&quot;goGently par l'agence Symbolix - illustration&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ca peut en même temps attirer l’attention des décideurs et des
institutionnels sur l’état dégradé de la ville, un peu comme lorsque l’on écrit
« sale » sur le capot d'un véhicule poussiérieux. Microsoft et Smirnoff
l'ont exploités... C'est déjà exploité donc en Grande-Bretagne
(Symbolix&lt;sup&gt;).&lt;br /&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce moyen de communication urbaine attire l’œil, et obtient des passants un
accueil positif (sa nature écologique, saine, jeune et éphémère y fait pour
beaucoup)&lt;br /&gt;
Au niveau légal, il n'y a rien qui contrindique cela à ma connaissance (je ne
pense pas que l'on se fasse verbaliser en France pour nettoyage de la voie
publique).&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://terreenvironnement.free.fr/blog_comm_ecolo/img/xbox-001-symbolix.jpg&quot; alt=&quot;campagne Xbox par l'agence Symbolix - illustration&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://terreenvironnement.free.fr/blog_comm_ecolo/img/xbox-002-symbolix.jpg&quot; alt=&quot;campagne Xbox par l'agence Symbolix - illustration&quot; /&gt;
&lt;p&gt;Innovations ... A suivre ...&lt;/p&gt;
Le coût de l'affichage ? Le prix d'un canon à eau à haute pression avec des
buses super bien réglées et un graphiste talentueux sachant travailler en
extérieur avec ce genre d'outil... ou plus facile et moins technique : des
éponges et des bons produits écologiques qui nettoient sans polluer...</description>
    
    
    
          <comments>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/04/first#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.communication-ecologique.fr/post/2006/11/04/first#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.communication-ecologique.fr/feed/atom/comments/47358</wfw:commentRss>
      </item>
    
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